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Édition Nº 01 — Participer aux décisions

Politique

Pascal Paradis dresse le bilan d’un mandat placé sous le signe de la proximité et de l’action citoyenne

Pascal Paradis, député sortant du Parti québécois dans la circonscription de Jean-Talon, revient sur les moments marquants de son premier mandat et dresse un bilan axé sur la proximité avec les citoyens. À l’approche de la prochaine échéance électorale, l’élu affirme que son rôle ne se limite pas…

Pascal Paradis dresse le bilan d’un mandat placé sous le signe de la proximité et de l’action citoyenne
Photographie fournie par la rédaction

Pascal Paradis, député sortant du Parti québécois dans la circonscription de Jean-Talon, revient sur les moments marquants de son premier mandat et dresse un bilan axé sur la proximité avec les citoyens. À l’approche de la prochaine échéance électorale, l’élu affirme que son rôle ne se limite pas aux débats à l’Assemblée nationale, mais consiste surtout à être présent sur le terrain, à écouter les préoccupations des citoyens et à trouver des solutions concrètes aux problèmes auxquels ils sont confrontés.

Parmi les dossiers qui ont marqué son mandat, Pascal Paradis cite notamment la sauvegarde du Centre Bonne Entente, un organisme essentiel pour les personnes aînées en perte de facultés cognitives, ainsi que l’accompagnement de citoyens vivant des situations particulièrement difficiles. Pour lui, ces interventions illustrent la mission première d’un député : défendre les intérêts de sa communauté et agir comme un véritable relais entre les citoyens et les institutions.

« Il y a un dossier qui est arrivé dès le début de mon mandat : celui du Centre Bonne Entente. Il s’agit d’un centre de jour destiné aux personnes aînées en perte de facultés cognitives. Pour différentes raisons, l’organisme était menacé de fermeture imminente.

J’ai été interpellé par une citoyenne que je salue et qui se reconnaîtra. Elle m’a demandé : “Monsieur le député, que faites-vous ?” Rapidement, j’ai pris connaissance du dossier et j’ai activement contribué au maintien de cet organisme, que j’ai continué à suivre pendant trois ans. Aujourd’hui, le Centre Bonne Entente va mieux que jamais et poursuit sa mission auprès des personnes en perte d’autonomie.

Pour moi, c’est exactement cela, la nature du travail qu’un député peut accomplir, et j’en suis très fier.

Plus récemment, nous avons reçu à notre bureau de Jean-Talon une femme victime de violences sexuelles graves. Elle était en processus de guérison, mais son programme d’indemnisation des victimes d’actes criminels avait été interrompu, au motif qu’il était temps pour elle de retourner au travail, alors qu’elle n’était pas prête. Elle se retrouvait en situation d’itinérance et éprouvait des difficultés à subvenir à ses besoins essentiels.

Ce n’est qu’un exemple parmi plusieurs dossiers que nous avons réussi à faire avancer. Nous avons travaillé pour l’aider à retrouver l’essentiel : un logement, de quoi se nourrir et un accompagnement adapté. J’ai également porté son dossier à l’Assemblée nationale, où j’ai pris la parole sur la situation des femmes victimes de violences sexuelles. »

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